Conférence O2, 3-5 février 2026, Edmonton

Plus tôt en février, Edmonton a accueilli une conférence conjointe de trois jours de l’Association of Opera in Canada et d’Orchestras Canada, réunissant environ 170 délégué·e·s de partout au pays, dont une forte représentation des directions administratives et artistiques des milieux orchestral et lyrique, ainsi qu’un groupe restreint mais engagé de compositeur·rice·s.

La conférence proposait des présentations, des panels et des tables rondes abordant des sujets allant de la finance sociale et de la coproduction jusqu’à la défense des intérêts, au lobbying et à la promotion de la culture canadienne par l’entremise de délégations commerciales internationales. Elle comprenait également une allocution principale de la directrice et PDG du Conseil des arts du Canada, Michelle Chawla.

Parmi les thèmes récurrents des différentes séances figuraient la souveraineté culturelle, les lacunes persistantes en matière de financement, le développement et la fidélisation des publics, ainsi que l’importance croissante de l’engagement numérique.

Grâce à un soutien au déplacement offert par l’AOC et OC, la vice-présidente de la LCC, Cecilia Livingston, a participé à la conférence et pris part au panel « Built In, Not Bolted On: Celebrating Canadian Composers in Orchestral and Operatic Programming », qui a suscité des discussions animées sur les obstacles et défis liés à la programmation de compositeur·rice·x canadien·ne·s.

Les panélistes ont formulé des suggestions concrètes, notamment : une intégration plus approfondie des compositeur·rice·x aux activités des diffuseurs, des modèles de co-commandes, des récits marketing plus solides, la programmation d’œuvres existantes, un suivi soutenu des commandes, ainsi qu’une collaboration plus étroite avec la LCC et le Centre de musique canadienne (CMC).

La séance s’est conclue par une meilleure connaissance de la CLC auprès des administrateur·rice·x, une plus grande familiarité avec des outils partagés tels que les contrats types et les listes de vérification pour compositeur·rice·x invité·e·s, ainsi qu’un consensus général affirmant que le répertoire canadien — et la participation de la LCC — peuvent constituer un volet stimulant des prochaines discussions lors des futures conférences.